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Quelle est l’influence de l’activité physique sur l’appétit ?
Quelle est l’influence de l’activité physique sur l’appétit ?

L’activité physique stimulerait-il l’appétit ? Le choix des aliments est-il modifié après l’effort ? L’intérêt porté au poids corporel peut-il influencer la quantité et la qualité des aliments consommés ?  Béatrice Gept, nutritionniste et coach sportif répond à toutes ces questions
 





La prise alimentaire est-elle modifiée par l’activité physique ?

Réponse : Très peu. Après un exercice ponctuel, la faim n’est pas augmentée. Au contraire, après un exercice intense, la sensation de faim peut être diminuée voire supprimée.  Cet effet  anorexique après l’effort est de courte durée,  environ 1 heure et donc insignifiant.
Cette diminution de la faim est variable suivant le sexe, le type d’exercice et sa durée.


 




Après une activité physique, le sportif voit-il apparaître une modification de ses goûts ?

Réponse : Quelques études, en particulier celles de F Bellisle (INSERM) se sont intéressées aux effets de l’exercice sur la réponse sensorielle et ont comparé les choix alimentaires des personnes actives par rapport à des personnes sédentaires.  Ainsi, certaines études ont  rapporté qu’après un exercice, les sportives appréciaient plus un repas riche en glucides (féculents) et pauvres en graisses  que les jours où elles ne faisaient pas de sport.


Autres exemples :
Des tests ont montré qu’après 30 minutes de vélo d’intensité modérée, les sportifs, hommes ou femmes, avaient une préférence pour les aliments sucrés et acides.
Une étude a montré une augmentation de la prise d’aliments riches en protéines (viandes) chez des athlètes mais pas chez les nageurs.
Les choix sensoriels sont différents après des exercices très intenses et répétés. Ainsi, les nageuses et les jeunes danseuses n’apprécient guère des aliments très sucrés ou très gras. Mais peut être est-ce le résultat de leur strict discipline alimentaire ?
Des facteurs physiologiques peuvent expliquer ces modifications sensorielles mais des facteurs psychologiques et sociaux sont, aussi, certainement en jeu.


 




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