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TRIATHLON Grande finale des Championnats du monde (WTS) à Chicago du 17 au 19 septembre 2015
TRIATHLON Grande finale des Championnats du monde (WTS) à Chicago du 17 au 19 septembre 2015


 

Communiqué de presse
Mardi 15 septembre 2015

- TRIATHLON – Grande finale des Championnats du monde (WTS)

10ème étape et dernière étape des World Triathlon Series, 17-19 septembre 2015, Chicago - USA


Vincent Luis et les Bleus chercheurs d’or
 

Chicago accueille la finale du circuit WTS, dernière étape du championnat du monde. Actuellement troisième, Vincent Luis espère encore progresser dans la hiérarchie. Dans la course Elite, les autres Français joueront également un quota pour les Jeux Olympiques de Rio. A suivre enfin, les championnats du monde paratriathlon, juniors et U23 avec la perspective d’une belle moisson française.

Vincent Luis en quête d'une première médaille mondiale pour la France

C’est le bouquet final de la saison, l’apothéose, une dernière course pour écrire son nom dans les livres d’histoire. Vincent Luis a déjà écrit quelques belles pages de ces livres. En devenant le premier Français à remporter une manche WTS, ce circuit qui rassemble l’élite et détermine le champion du monde, en juillet dernier, à Hambourg. En grimpant à quatre reprises sur le podium sur ses 5 courses WTS de l’année. En prenant enfin la 2e place du Test Event de Rio début août, il a rempli le premier critère défini par la Direction Technique Nationale (terminer sur le podium) pour être sélectionné pour les prochains Jeux Olympiques. Le sociétaire de Sainte-Geneviève des Bois peut donc déjà se projeter à Copacabana.


Déchargé de cette pression, Vincent Luis, troisième du Championnat du monde avant cette finale, peut se concentrer uniquement sur le championnat du monde et lorgner le « titre » de vice-champion du monde. La Grande finale de Chicago offre en effet 1200 points à son vainqueur (contre 800 pts pour les autres manches), 1110 au deuxième (contre 740), 1027 au troisième (contre 685), etc. (voir détail ci-dessous). Or, cinquante et un points seulement le séparent de la deuxième place de l’Espagnol Mola. « Ce sera difficile de remporter le titre car il faudrait aussi une défaillance de Gomez, estime-t-il. Mais la deuxième place est jouable. C’est dommage d’avoir un peu loupé ma course à Edmonton (4e après une très mauvaise seconde transition). Ça fait deux hivers que je m’entraîne beaucoup. Je ne crois pas que je pourrais faire davantage. Je m’étais donné deux ans pour voir ce que ça pouvait donner. J’avais déjà eu les prémices l’an dernier avec une 6e place mondiale. Cette fois je joue devant. Avant j’étais déçu quand je finissais 15e, maintenant je suis déçu quand je ne gagne pas. Je crois que ce qui m’a aidé c’est de ne jamais avoir placé sur un piédestal les Brownlee ou Gomez, même si j’ai bien sûr énormément de respect pour eux. Je n’ai jamais eu peur d’eux. Au-delà de ce championnat du monde, la qualification pour les Jeux Olympiques était le principal objectif de l’année. Je ne voulais pas revivre 2012 où j’avais appris ma sélection six semaines avant. J’ai donc tout planifié pour le Test Event. »

Chicago en vue, Rio en ligne de mire

Les autres Tricolores au départ à Chicago chercheront eux à décrocher le potentiel second billet mis en jeu en 2015. Ils devront pour cela remplir le deuxième critère, à savoir « terminer dans les 6 premiers du Test Event de Rio ou dans les 3 premiers de la finale du championnat du monde ». David Hauss, champion d’Europe à Genève a déjà rempli ce critère avec une 4e place au Test Event et se retrouve en ballottage extrêmement favorable. Le nombre de places étant limité à deux pour cette année 2015, il reste néanmoins sous la « pression » d’un exploit de l’un des coéquipiers, samedi, à Chicago. Si un autre triathlète Français entrait dans le top 3 à Chicago, le choix du deuxième quota reviendrait alors à la DTN.

Parti se préparer dans la station des Angles, comme avant les Championnats d’Europe, David Hauss affiche une belle confiance. « Je n’aurai rien à perdre et tout à gagner, explique le Réunionnais. Je ne suis pas trop concerné par le Championnat du monde. Je vais donc y aller à fond et essayer de faire la meilleure course possible pour enfoncer le clou pour ma qualification olympique.Je n’ai pas trop couru ces deux ou trois dernières années, je suis donc frais dans mon corps et dans ma tête. Quand je cours, j’ai une grosse envie, je me fais plaisir. »

Parmi les trois autres Français en lice, son principal « challenger » pour le deuxième quota carioca pourrait être Pierre Le Corre. Troisième en début de saison à Auckland puis sixième à Gold Coast, l’ancien champion du monde U23 (2013) a montré qu’il pouvait lui aussi venir titiller les meilleurs. « Après trois courses difficiles où je n’étais pas au meilleur de ma forme et où j’avais perdu la confiance après des chutes à vélo, je vais mieux, confie le champion de France en titre. Je suis plus relâché et j’ai moins de pression. J’aurais pu aller à Edmonton mais plutôt que de faire la chasse aux points pour le classement mondial, j’ai préféré retrouver de la confiance sur le Grand Prix de Quiberon. Pour le quota olympique, il faudra terminer dans les trois. J’y crois. Je sais que je suis fort en ce moment et si le scénario de course est favorable avec par exemple des échappés, c’est faisable. » Dorian Coninx et Anthony Pujades rêveront eux aussi d’un exploit.

Chez les femmes, aucune française n’est engagée. Dans la lutte entre Américaines, Gwen Jorgensen semble intouchable. Sur une incroyable série de 12 courses victorieuses dont 11 WTS et le Test Event de Rio, Jorgensen vit depuis plusieurs mois sur une autre planète que ses adversaires. À Chicago, une 5e place lui suffirait. Autant dire que seul un incident de course peut la priver d’un nouveau titre mondial.

Espoirs de médailles en Paratriathlon

Si l’épreuve de Chicago est la dernière étape de la WTS, elle sert aussi de cadre aux championnats du monde pour les paratriathlètes et les jeunes. En paratriathlon, un an avant l’entrée de la discipline au programme des Jeux Paralympiques, la France vise trois médailles (voir avis de l’entraîneur Nicolas Becker, ci-dessous). Yannick Bourseaux, champion du monde 2005, 2006, 2011 et 2012, encore troisième des championnats d’Europe à Genève l’été dernier, devrait ramener une de ces médailles. Il aura toutefois fort à faire dans sa catégorie PT4, sans doute la plus relevée. Il y sera accompagné de Maxime Maurel, 5e à Genève.

Vice-champion d’Europe cet été, Stéphane Bahier, champion du monde en 2012 et 2013, avant la refonte des catégories, ne devrait pas être loin de l’or en PT2. Il devra principalement lutter contre le retour à pied du Russe Egorov qui l’avait devancé cet été au rendez-vous continental. Chez les femmes, Elise Marc, en lutte pour le titre européen avant d'être contrainte à l'abandon, peut elle aussi ambitionner le haut de l’affiche.

Du côté des jeunes, chez les Juniors, où la France brille depuis plusieurs années, les Bleuettes auront de belles opportunités. Au rendez-vous continental de Genève, Jeanne Lehair (2e), Emilie Morier (5e) et Margot Garabedian (6e) avaient joué aux avant-postes. Elles seront à nouveau au départ. Tout comme Cassandre Beaugrand, la championne de France Elite, de retour à un bon niveau et décidé à effacer son échec de Genève. Mêmes chances chez les garçons avec Maxime Huebert-Moosbrugger et Léo Bergère, 4e et 5e du sprint final du Championnat européen mais dont le potentiel peut laisser espérer un podium dans la lignée de Raphaël Montoya ou Dorian Coninx, sacrés en 2014 et 2013. La Marseillaise a également retenti les deux dernières années en U23 avec Pierre Le Corre et Dorian Coninx. Jamais deux sans trois ? Simon Viain peut poursuivre la série. Tout comme Léonie Periault et Audrey Merle chez les demoiselles.


L’avis des entraîneurs

Sébastien Poulet (entraîneur national) : « Tout le monde est prêt. L’objectif de Vincent est d’aller chercher une médaille ce qui n’est jamais arrivé pour la France depuis la création de la formule WTS. Ils sont encore 4 pour trois places. Il est surtout en concurrence avec Mario Mola pour la deuxième place. Il a pris le temps après Rio de couper un peu. Il a su bien gérer cette période forcément compliquée puisqu’il avait atteint son objectif majeur avec la qualification olympique. David a également fait une bonne coupure mais s’est vite remis au boulot. On peut lui faire confiance. Pour Pierre et Dorian, l’après Test Event a été difficile. On a géré la crise. Dorian va mieux physiquement et Pierre est mieux psychologiquement.

Du côté des jeunes, une sorte de tradition s’est mise en place ces dernières années avec de très bons résultats. Ce sera difficile de faire aussi bien mais ce n’est pas impossible. Tout le monde arrive en forme. Chez les juniors filles, Cassandre Beaugrand revient très bien au bon moment. Les autres ont montré leur niveau à Genève. Pareil pour Léo Bergère et Maxime Hueber-Moosbrugger chez les juniors hommes qui ont encore en travers de la gorge le sprint de Genève qui les avait placés aux 4e et 5e places. Une médaille n’est pas utopique. On peut aussi en espérer en U23. Simon Viain fait une super saison. Il réalise même le 3e temps à pied de la WTS de Stockholm. Il peut viser une médaille voire même le titre. Nous serions aussi déçus si les filles ne nous ramenaient pas une médaille. »

 

Nicolas Becker (entraîneur national paratriathlon) : « Nous avons une belle délégation. Tous les athlètes ont passé un cap dans leur préparation, dans leur investissement et dans leur matériel. Jamais l’équipe n’a été aussi prête. Notre objectif est de ramener trois médailles avec Yannick Bourseaux, Stéphane Bahier et Elise Marc. Pour Elise, son principal adversaire, c’est elle-même. Elle ne doit pas se soucier des autres et faire sa course. Si c’est le cas, elle sera sur le podium. Elle est dans de bonnes conditions au pôle de Boulouris depuis fin août et est en confiance. Stéphane est le meilleur cycliste. Il a fait beaucoup d’effort en natation et c'est un terrible gagneur. Il a fait une longue saison et a hâte d’en finir, mais sur une bonne note. Yannick sait que ce sera serré dans sa catégorie avec 5 concurrents très très forts. Il est en confiance mais sait aussi que c’est un défi costaud qui sera une répétition des Jeux paralympiques.
Pour les trois autres, l’objectif est une place de finaliste (top 8). Glwadys peut jouer autour des places 5 ou 6. Maxime a fait 5 aux Europe et va retrouver en plus un Canadien et un Américain. Mais il doit pouvoir aussi entrer dans les finalistes. Enfin pour Geoffroy, l’objectif serait rempli avec une huitième place. »

Français engagés

ÉLITE

. Vincent Luis (Sainte-Geneviève Triathlon), 26 ans, vainqueur de la WTS de Hambourg 2015, 2e WTS Abu Dhabi 2015, 3e WTS Londres et Le Cap 2015. Champion de France 2013. 11e Jeux olympiques 2012. Champion du monde relais mixte 2015.
. Pierre Le Corre (Montpellier Agglo Triathlon). 25 ans, Champion du monde Espoirs 2013, Champion de France 2014. 3e WTS Auckland 2015.
. Dorian Coninx (Poissy Triathlon), 21 ans, champion d’Europe et du monde juniors 2013. Champion du monde Espoirs 2014. Champion du monde relais mixte 2015.

. Anthony Pujades (Vitrolles Triathlon), 24 ans, 7e WTS Hambourg 2015.
. David Hauss (EC Sartrouville), 31 ans, champion d’Europe 2015, 4e Jeux olympiques 2012.


PARATRIATHLON
PT2 : HOMMES : Stéphane Bahier, Geoffrey Wersy - FEMMES Elise Marc.
PT4 : HOMMES : Yannick Bourseaux, Maxime Maurel - FEMMES Gwladys Lemoussu

JUNIOR
HOMMES : Léo Bergère, Maxime Hueber-Moosbrugger. FEMMES : Cassandre Beaugrand, Margot Garabedian, Jeanne Lehair, Emilie Morier.

U23
HOMMES : Simon Viain - FEMMES : Audrey Merle, Léonie Periault.


Classement mondial avant la Grande Finale de Chicago

HOMMES
1. Javier Gomez Noya (ESP), 3820 pts ; 2. Mario Mola (ESP), 3595 ; 3. Vincent Luis (FRA), 3543 ; 4. Richard Murray (AFS), 3290 ; 5. Fernando Alarza (ESP), 2961 ; 6. Ryan Bailie (AUS), 2601 ; 7. Henri Schoeman (AFS), 2518 ; 8. Joao Pereira (POR), 2344 ; 9. Alistair Brownlee (GBR), 2340 ; … 12. Pierre Le Corre (FRA), 2231 ; 17. Dorian Coninx (FRA), 1722 ; 23. Aurélien Raphaël (FRA), 1349 ; 33. Simon Viain (FRA), 1033 ; 36. Anthony Pujades (FRA), 1014 ; 64. David Hauss (FRA), 582.

FEMMES
1. Gwen Jorgensen (USA), 4000 ; 2. Katie Zaferes (USA), 3700 ; 3. Sarah True (USA), 3322 ; 4. Andrea Hewitt (NZL), 3131 ; 5. Vicky Holland (GBR), 2926 ; 6. Flora Duffy (BER), 2749 ; 7. Rached Klamer (HOL), 2220 ; 8. Emma Moffat (AUS), 2211 ; 9. Barbara Riveros (CHL), 2118 ; 10. Rebecca Robisch (ALL), 2086 ; … 48. Audrey Merle (FRA), 790 ; 68. Emmie Charayron (FRA), 519

Attribution des points à Chicago : 1er : 1200 – 2e : 1110 – 3e : 1027 – 4e : 950 – 5e : 879 – 6e : 813 – 7e : 752 – 8e : 695 – 9e : 643 – 10e : 595 – 11e : 550 – 12e : 509 etc.


Programme

En heure française (-7 heures pour l’heure locale)

Jeudi 17 septembre
14 heures : Championnats du monde U23 Hommes

23h30 : Championnats du monde Juniors Hommes

Vendredi 18 septembre

14 heures : Championnats du monde paratriathlon
18h30 : Championnats du monde U23 Femmes
21h30 : Championnats du monde Juniors Femmes
Minuit : Finale WTS Femmes

Samedi 19 septembre
Minuit : Finale WTS Hommes


 

World Triathlon Series

  • 06-07 mars : Abu Dhabi, Emirats Arabes Unis
  • 28-29 mars : Auckland, Nouvelle Zélande
  • 11-12 avril : Gold Coast, Australie
  • 25-26 avril : Cape Town, Afrique du Sud
  • 16-17 mai : Yokohama, Japon
  • 30-31 mai : Londres, Grande-Bretagne
  • 18-19 juillet : Hambourg, Allemagne
  • 22-23 août : Stockholm, Suède
  • 05-06 septembre : Edmonton, Canada
  • 15-20 septembre : Grande Finale - Chicago, USA

 

Parce que le cancer est la première cause de mortalité en France, parce que le sport fait reculer la maladie et que nous avons tous des proches concernés, la Fondation ARC a décidé de devenir partenaire de la Fédération Française de Triathlon, de l’équipe de France et du Grand Prix.
Notre défi ? Guérir 2 cancers sur 3 d’ici 2025.
Notre force ? Être la première fondation française 100 % dédiée à la recherche.
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Contact presse

Fédération Française de Triathlon : Stéven LE HYARIC
slehyaric@fftri.com - 06 31 46 80 70

Agence Blanco Negro : Stéphanie ANDRÉ
stephanie@agencelignebleue.fr - 06 84 79 76 01

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