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Championnat d'Europe ce week-end : les Français veulent mettre le feu au lac
Championnat d'Europe ce week-end : les Français veulent mettre le feu au lac


 

Communiqué de presse
Jeudi 9 juillet

- TRIATHLON –

Championnat d'Europe - 10-12 juillet - Genève (Suisse)

Mettre le feu au lac

 

L’équipe de France aborde les Championnats d’Europe à Genève avec de légitimes ambitions. Dans toutes les catégories, les Tricolores peuvent prétendre au podium.

Le lac de Genève va sortir de son habituelle quiétude ce week-end à l’occasion des Championnats d’Europe Elite, juniors et paratriathlon. Si les Tricolores ont souvent occupé les avant-postes dans ce rendez-vous continental, il faut remonter à 2008 chez les garçons et à 2011 chez les filles pour retrouver les dernières Marseillaise « Elite », grâce à Frédéric Belaubre, à Lisbonne (devant Tony Moulai), et à Emmie Charayron, à Pontevedra (Espagne). Les Français, notamment chez les hommes, peuvent cette année espérer entendre à nouveau leur hymne et succéder au champion olympique britannique Alistair Brownlee, sacré l’an dernier à Kitzbühel (Autriche) mais absent à Genève tout comme son frère Jonathan ou encore la Suissesse Nicola Spirig, championne olympique, et tenante du titre chez les femmes.

Partis pour la plupart à Font-Romeu pour une préparation en altitude, les Bleus sont redescendus en cette fin de semaine. « On a bien travaillé pendant les trois semaines, confie Pierre Le Corre, champion du monde U23 en 2013, et auteur de très bons résultats en début d’année sur la World Triathlon Series (3e à Auckland, 6e à Gold Coast, 7e à Cap Town). Personnellement, j’avais également fait deux grosses semaines avant. Même si le Test Event de Rio (2 août) est le gros objectif à venir, ces Championnats d’Europe sont importants. Je pars un peu dans l’inconnu au niveau de mon degré de forme. J’ai fait un bon début de saison mais ça fait deux ou trois mois que je n’ai pas recouru en compétition. A Genève, c’est une nouvelle saison qui débute dans la saison. On remet un peu les compteurs à zéro. La course à la qualification olympique commence maintenant. Il va falloir être encore plus concentré. »

Sur un parcours difficile dans une eau parfois agitée pour les 1 500m de natation, avec une grosse bosse à vélo dans un tour de 5km à parcourir 8 fois, et 10km de course à pied avec de nombreuses relances, il faudra être fort pour rester devant. « C’est un parcours qui me convient bien, estime Le Corre. C’est une vraie course de triathlète où il faut être bon dans les trois disciplines, un peu comme à Auckland où j’ai pris la troisième place derrière Jonathan Brownlee et Javier Gomez. Dans un bon jour, je peux me faire plaisir. Par contre, sur un tel parcours, si tu n’es pas bien, ça peut vite devenir très compliqué. »

 

 

Si Simon Viain, vice-champion du monde juniors 2012, poursuivra sa découverte du haut niveau, David Hauss, quatrième aux Jeux olympiques de Londres et pilier de l’équipe de France depuis plusieurs saisons, sera particulièrement motivé. « Dès que j’ai vu que c’était en Suisse, j’ai coché cette date en gros dans ma saison, explique le Réunionnais, dernier médaillé tricolore aux Europe (bronze en 2010, à Athlone, Irlande). C’est un peu comme à la maison avec toute la famille de mon épouse Mélanie. J’ai fait des bons résultats en Suisse, c’est important pour moi d’être dans un lieu qui me donne envie. Je me languis vraiment d’y être. Je suis bien préparé, j’ai fait ce qu’il fallait. Même si le test event de Rio est l’objectif majeur, ce sera un très bon test. » Rio et la perspective des Jeux olympiques, dans à peine plus d’un an. « Les Jeux, c’est ce qui me fait avancer. J’étais en train de regarder le train partir sans monter dedans. Je crois que je l’ai pris in extremis. A un moment dans la saison, les résultats ont été moins bons. J’ai baissé la tête et attendu le retour de la motivation. Je ne me suis pas obligé à aller faire des courses alors que je n’en avais pas envie. Ces impasses sont même une bonne chose car les autres commencent peut-être à saturer. J’ai même l’impression d’être plus fort aujourd’hui qu’il y a quatre ans. Avec l’arrivée de mon enfant, les priorités ont changé. Mais je suis davantage équilibré. Et puis il y a les jeunes qui arrivent. Ce sont tous de très bons nageurs et ça me fait prendre conscience que je ne dois pas laisser partir les bons coups. J’ai repris du plaisir et c’est le plus important. »

Entraîneur national, Sébastien Poulet se veut lui aussi optimiste. « Tant physiquement que mentalement, David est sur une bonne pente. Ces récents résultats l’ont remis en confiance. Il a très à cœur de réussir dans le pays de son épouse. C’est le plus suisse des Français ! »

Dans la course féminine, Emmie Charayron, championne d’Europe en 2011, mais en retrait ces derniers mois, reste le principal atout de la France. Elle sera accompagnée d’Audrey Merle, deuxième l’an dernier en juniors et en pleine découverte des courses Elite. « Cela fait un moment qu’Emmie n’a plus couru en international, commente Sébastien Poulet. Il y a eu du bien et du moins bien. Elle a repris un plan de bataille avec Laurent Vidal et s’est laissé du temps pour revenir. Elle n’est pas sur les World Triathlon Series ni sur Rio, c’est donc un objectif fort. Elle s’est bien préparée et la compétition sera l’évaluation de cet entraînement. Pour Audrey, elle poursuit son apprentissage du très haut niveau. »

Du côté des jeunes, les espoirs de médailles sont également très importants. L’édition 2014 avait été particulièrement prolifique avec l’or de Raphaël Montoya, le bronze de Maxime Huebert-Moosbrugger et les places de « finalistes » de Léo Bergère (7e) et Lucas Jacolin (8e). Si Montoya est désormais passé dans une autre catégorie, les trois autres seront présents à Genève. Ambitions également pour les demoiselles avec notamment Cassandre Beaugrand, troisième l’an dernier, et déjà lancée sur le circuit mondial Elite. « Même s’il sera difficile de réitérer la performance de l’an dernier, le groupe en a le potentiel, estime Sébastien Poulet. Chez les filles, Cassandre sera parmi les favorites, derrière l’Allemande Laura Lindermann, tenante du titre et qui brille déjà chez les seniors. Toutes nos filles ont le potentiel pour batailler pour le podium. Pour les garçons, ils ne sont pas 36 000 à pouvoir espérer, mais il n’y a que trois places sur le podium. Néanmoins, nous serions déçus de ne pas avoir de médaille. »

A un an de l’entrée du paratriathlon au programme des Jeux Paralympiques de Rio, les para-triathlètes français devraient eux aussi participer à la récolte tricolore. Dans la catégorie PT4, Yannick Bourseaux, vainqueur cette saison à Besançon et Buffalo, et toujours sur le podium, à chacune de ses sorties, compte bien améliorer sa deuxième place de l’an dernier. « La course de Genève sera la première de la période de qualification paralympique, explique-t-il. Je serai sur la ligne de départ pour gagner! Terminer au-delà de la deuxième place serait une déception. » Dans sa catégorie, il aura notamment pour adversaire Maxime Maurel. Troisième et quatrième l’an dernier, Stéphane Bahier et Geoffrey Wersy sont à nouveau au départ en PT2. Septième à Londres fin mai, Ahmed Andaloussi sera en PT1. Dans la catégorie PT5 (non voyants), Arnaud Grandjean et Julien Hervio (guide), ont pris la deuxième place à Besançon et peuvent eux aussi nourrir des espoirs. Chez les filles, troisième cette saison à Besançon, Gwladys Lemoussu avait pris en 2014 une sixième place à Kitzbühel et voudra encore progresser. A suivre également Elise Marc, victorieuse à Besançon et Madrid en PT2 et troisième l’an dernier de la finale mondiale à Edmonton.

 

Les Français engagés

ÉLITE
Hommes : David Hauss, Pierre Le Corre, Simon Viain.
Femmes : Audrey Merle, Emmie Charayron.

JUNIORS

Hommes : Maxime Hueber-Moosbrugger, Lucas Jacolin, Léo Bergère.
Femmes : Cassandre Beaugrand, Emilie Morier, Jeanne Lehair, Margot Garabedian.

PARATRIATHLON

Hommes : Yannick Bourseaux, Stéphane Bahier, Maxime Maurel, Geoffrey Wersy, Arnaud Grandjean, Julien Hervio, Ahmed Andaloussi.
Femmes : Gwladys Lemoussu, Elise Marc.

 


Le programme

Vendredi 10 juillet

PARATRIATHLON, à 16 heures

Samedi 11 juillet

JUNIORS HOMMES, à 8 heures
JUNIORS FEMMES, à 10 heures
ELITE HOMMES, à 12 heures
ELITE FEMMES, à 15h30

Dimanche 12 juillet

RELAIS MIXTE ELITE, à 12h15
RELAIS MIXTE JUNIORS, à 14h30


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Chargé de communication : Fabienne LORDET
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