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Succès pour le Isostar Desert Marathon 2011!
Succès pour le Isostar Desert Marathon 2011!


INTERVIEW 

Isabel de Fuenmayor : Chef de produit Isostar Spain

 

Isabel, les 16 et 17 juillet dernier a eu lieu le premier Marathon du Désert Isostar, un ultra-trail dans le désert des Monegros en Espagne.

Peux-tu nous en dire plus sur cet événement et ses spécificités ?

Le Marathon du Desert Isostar (IDM) est une course d’ultra-distance, un ultra-marathon mais c’est avant tout un challenge personnel. C’est un exercice de gestion de l’effort et une lutte contre la chaleur et la distance, mais aussi une lutte mentale.
L’IDM, c’est 112 km de course non-stop en 27h maximum avec 8 points de ravitaillements tous les 13 km.

Il s’agit aussi du premier ultra-marathon dans le désert en semi autosuffisance qui voit le jour en Europe. C’est un événement emblématique pour la multitude d’athlète qui rêvent de participer à une pareille course.  Les températures extrêmes sous lesquelles ils ont couru ainsi qu’un parcours très exigeant et surprenant (dévoilé seulement peu de temps avant le départ) ont fait de cette course une expérience sportive nouvelle et différente des traditionnels ultra-marathon.

L’auto-suffisance est aussi un autre élément phare de la course : les athlètes doivent porter avec eux toutes les vivres et le matériel dont ils ont besoin pendant la course.
En plus du matériel imposé, ils doivent prendre un kit Energetic Isostar composé principalement de gels et barres Isostar.

Le lieu choisi, le secteur Aragones de la région des Monegros, est un endroit au climat semi-désertique, qui souffre de sécheresse régulières.  Le paysage y est plutôt vide, alliant collines, plaines mais aussi de nombreux précipices. Il est également jalonné de petites zones d’eau salée formées à partir d’eau de pluie. Un endroit en total adéquation avec la philosophie même de la course.

Puis le lendemain de l’épreuve reine a eu lieu la “Starter race”, proposant une plus courte distance (40-45km), avec un délai maximum de 7h. Le principe étant le même : semi-autosuffisance et conditions terribles.


Qu’est-ce qui amené Isostar à créer et à développer cet événement?

Le Marathon du Desert Isostar est une course qui colle aux valeurs de technicité et d’expérience de la marque, et nous espérons que cet événement va devenir une référence internationale, car elle est unique.

Puis en temps que marque experte de la nutrition sportive, développer et pérenniser notre propre épreuve d’endurance est un moyen d’être au plus près des athlètes, de nouer avec eux une vraie relation en leur distillant des conseils mais aussi en ayant une meilleure connaissance de leurs besoins.

Enfin, dans un ulra-marathon dans le désert, l’hydratation est clé, ce qui fait d’Isostar un parfait allié pour terminer la course.


Quel type de coureur est ciblé au travers de cet événement?

Il s’agit d’une course très exigeante du fait des conditions très spécifiques dans lesquelles elle se déroule. Les coureurs ciblés sont par conséquent des impliqués et des entraînés. Nous cherchons clairement à toucher les coureurs longue distance, mais aussi ceux qui n’ont pas la possibilité de participer aux événements comme le Marathon des Sables à cause du coup et de la localisation. Enfin le Marathon du Desert Isostar est aussi destiné à ceux qui veulent s’entraîner, ou s’initier aux courses désertiques.


Quel bilan tires-tu de cette première édition?

Le bilan est très positif, en considérant notamment que la période de communication sur cette première édition a été réduite. 300 coureurs ont pris part au 1er Marathon du désert Isostar !

Puis, les premiers feedback sont très bons : les participants de cette édition attendant déjà la prochaine, tout autant que ceux qui n’ont pu y prendre part.

L’intérêt porté à l’événement a même dépassé le simple cadre de la course. Les familles et amis des participants ont pu, par exemple, suivre l’événement sur les réseaux sociaux, ce qui a été très apprécié par ceux qui voulaient partager l’événement.

Enfin d’un point de vue medias, la spécificité de cette course innovante a capté leur attention.


“Le pire endroit, le pire moment” a été le slogan phare de votre communication sur l’événement.

Les concurrents ont-il souffert comme annoncé ?

Ce slogan a en effet eu son succès. Il a été repris régulièrement par les participants non seulement avant, mais aussi pendant et après la course !
Le samedi 16 juillet, pendant la course, la température était de 30 degrés en moyenne, mais un pic à 40 degrés a été atteint à la mi-journée !

Les temps enregistrés aux 30 km ont été très surprenant, notamment ceux des leaders de la course. Mais, à partir du 3ème point de contrôle, après 40 km d’efforts et la chaleur a commencé à avoir sérieusement raison du rythme des coureurs .

Le dimanche, certains des participants ont évoqué la difficulté aussi de courir contre le vent.
On peut donc dire que nous n’avions pas menti sur le slogan !


Quels ont été les moments forts de cette première édition?

L’arrivée du vainqueur du Marathon du Désert Isostar, après 11h et 15 min de course a été un moment  très excitant. D’autant plus que l’histoire est belle : Miguel Capo a laissé la victoire au portugais Telmo Coimbra pour le remercier de l’aide qu’il lui avait apporté pendant la course, lui évitant un abandon.

Dans ce type de courses si l’aspect sportif est important bien sûr, la dimension humaine et les relations que vous pouvez nouer entre concurrents sont aussi très importantes. L’important par-dessus tout est de finir la course, de pouvoir dire « je l’ai fait ».

L’arrivée de la première femme, Susana Oliveira, la femme de Telmo Coimbra a aussi été un moment fort. Grâce a leurs victoires, ce couple va enfin pouvoir voir se réaliser son rêve : participer au Marathon des Sables.


Quels sont les objectifs de développement de l’événement pour les années à venir ?

Dans les années à venir, nous souhaitons tout d’abord conserver la localisation du Marathon du Desert Isostar, avec quelques variantes cependant dans le tracé, tout en conservant les difficultés.
Nous voudrions aussi internationaliser encore plus l’événement, et devenir un référent en Europe sur ce type d’épreuves Ultra-désertiques.
 

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